La critique de The Meg : 'Une fois que le poisson gargantuesque fait enfin son entrée, le film trouve son pied marin'

Notre avis

Fidèle à sa réputation de film le plus ridicule de l'été, The Meg est un film dont on rit plutôt qu'avec. Instantanément oubliable, mais indéniablement amusant.





Verdict de GamesRadar+

Fidèle à sa réputation de film le plus ridicule de l'été, The Meg est un film dont on rit plutôt qu'avec. Instantanément oubliable, mais indéniablement amusant.

Tout d'abord, la mauvaise nouvelle : Jason Statham ne frappe pas un requin préhistorique de 70 pieds dans The Meg. Une occasion manquée, assurément. Mais ce n'est pas un spoiler de dire que The Stath va mano a mano avec le prédateur le plus meurtrier que la Terre ait jamais connu, et les résultats sont une émeute. Hélas, à ce moment-là, le requin a bel et bien sauté.

Marchant sur une ligne fine entre le film de monstre ironique et la production d'Asile (une avec un budget de tentpole) The Meg voit le plongeur sauveteur en haute mer Jonas Taylor (Statham) faire équipe avec un groupe éclectique de scientifiques stationnés au centre de recherche Mana One. Là, ils trébuchent sur les terrains de chasse de la terrible terreur à des profondeurs jamais explorées de la tranchée des Mariannes.



La section d'ouverture, à la fois inutilement longue et criminellement sans Meg, est un peu laborieuse, faisant un repas de présentation de chaque membre archétypal de l'équipe scientifique entourant Jonas. Il y a l'intérêt amoureux Suyin (Li Bingbing), le technophile Jaxx (Ruby Rose) et le DJ comique rétrograde (Page Kennedy). Mais une fois que le poisson gargantuesque fait enfin son entrée, le film retrouve son pied marin.

Jonas, un homme d'action ridiculement héroïque et intrépide, se lance dans une série de missions à haut risque, nageant en solo dans des eaux infestées de Meg et harponnant un traqueur sur sa nageoire avant de s'échapper à grande vitesse alors que cinq rangées de 8 pouces les dents mordent ses nageoires. Le réalisateur Jon Turteltaub (Trésor national) tord ces séquences pour chaque morceau de tension, même si les véritables frayeurs sont rares.



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C'est dans la station balnéaire densément peuplée de Sanya Bay que The Meg est à son meilleur: adorables terriers, adolescents suceurs de sucettes et zorbers gênants sont tous des morceaux alléchants à dévorer pour le requin. Pourtant, la majeure partie de la section médiane du film, bizarrement, est mise en scène au milieu de l'océan, où la bête ressemble à un Great White dans le bain contre l'étendue infinie de bleu.



Le dialogue oscille entre superficiel et involontairement hilarant (exemple de « zinger » : Ce fossile vivant a mangé mon ami !) Seule une poignée d'acteurs semblent participer à la blague, y compris Rainn Wilson, qui grince le paysage en tant que milliardaire odieux finançant l'opération. Après avoir prouvé ses talents de comique dans Spy, la conscience de soi de The Stath est laissée sur la terre ferme alors qu'il lâche ses pectoraux de fer dans la scène torse nu la plus gratuite de l'année. Un peu plus de profondeur (sans jeu de mots) n'aurait pas mal tourné.

Avec des effets spéciaux édentés qui vous font vous demander où est allé le budget de 150 millions de dollars du film, The Meg tombe fermement dans le camp 'tellement mauvais que c'est bon' des films d'été. Si cela fait flotter votre bateau, ouvrez grand. Quiconque cherche plus de viande sur l'os devrait rester hors de l'eau.



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Le verdict 3

3 sur 5

La méga

Fidèle à sa réputation de film le plus ridicule de l'été, The Meg est un film dont on rit plutôt qu'avec. Instantanément oubliable, mais indéniablement amusant.

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